Cette
église romane eut un chevet gothique plus large que la nef
actuelle qui s’effondra le 1er janvier 1900 par
infiltration du toit sous le poids de la terre détrempée
formant le moule des combles et maintenant fermement la
voute en ogive. Cette partie a cinq hautes fenêtres du
XIVème siècle.
La nef
actuelle, massive, voutée en berceau est typiquement
carolingienne. Le bas-côté serait plus récent.
Le chœur
est surmonté d’un clocher ajouré par des baies romanes
géminées, chacune portant six abat-son, architecture propre
à de nombreux clochers du Gâtinais. La cloche a été baptisée
le 14 août 1818.
Les
superbes fonts baptismaux, aux motifs entrelacés réalisés en
champlevé, datent du XIVéme et du XVème siècles.
Sept
marches, sous l’auvent, conduisent à l’église. Celui-ci est
fixé par des piliers de bois sur socle de pierre. Sous
l’auvent, un banc extérieur était réservé au Moyen-Age aux
néophytes non-admis à la partie de la Messe « des fidèles »
et aux pécheurs qui n’avaient pas encore reçu la rémission
de leurs fautes. Ceci est unique en notre région, mais
courant en Bretagne.
La paroisse
de
Maisse
a été
instituée
par les
moines de
Saint Médard
qui y
avaient
installé au
moyen-âge un
prieuré et
une
maladrerie.
L’église de
Maisse est
donc
naturellement
dédiée à
Saint Médard.
Cette église est un édifice
imposant, de style gothique,
situé sur la place centrale
du bourg. Elle a été bâtie
principalement au cours des
12ème et 15ème siècles.
L’intérieur de cette église
surprend par sa luminosité
et par la beauté de ses
voutes d’ogive. Les
chapiteaux sont de style
corinthien, ornés d’animaux
et de végétaux stylisés.
Les fonts baptismaux en
bronze du 16ième siècle et
un vitrail de 1882
représente une scène célèbre
car popularisée par les
images d’Épinal en cette fin
du 19ème siècle : Saint
Louis rendant la justice
sous son chêne.
C'est l'archevêque de
Sens qui érigea la paroisse
de Saint Aignan en l'an 984. L'église est en partie
Romane, le chœur est daté du
XIIéme siècle et la nef du
XVéme.
L'église se compose de 2
parties rectangulaires
légèrement décalées.
Une nef plafonnée
en berceau avec entraits de charpente apparents, doublée à
droite d'un bas côté de 3 travées qui donne accès à la base
du clocher datable du XIIIéme.
Un chœur de 3 travées voûtées sur croisées d'ogives du
XIIéme siècle que supportent des piliers à chapitaux décorés
de feuilles d'eau du XIéme siècle.
La nef et le chœur à chevet sont épaulés à l'extérieur de
contreforts très saillants entre lesquels s'ouvrent des
baies en plein cintre.
L’église
Saint Martin
a été
construite
au 13ème
siècle sur
un plan
simple : nef
unique et
chœur à
chevet plat.
Sa
tour-clocher
carrée
coiffée par
un toit en
bâtière, les
épais
contreforts
qui
soutiennent
la tour et
le chœur,
cet ensemble
dégage une
impression
de
simplicité
et de
solidité.
C’est une
église
typique de
cette
région,
région
agricole aux
confins de
la Beauce et
du
Gâtinais.
L'église Notre-Dame de
l’Assomption fut fondée au
XIéme siècle. Ancienne
chapelle du château, elle
est reconstruite vers 1485
sur les ordres de l’amiral
de Graville dans le style
gothique des XIIIéme et
XIVéme siècles.
Le clocher, haut
de 57 mètres, date du XIéme siècle dans sa partie basse et
des XIIéme et XIIIéme siècles dans sa partie haute. L’arche
du portail principal de style roman primitif proviendrait
d’une ancienne église de Milly (Saint-Pierre ou
Saint-Jacques). Sur le côté est du clocher - côté place
Grammont -, les armes de l’Amiral de Graville sont encore
visibles.
De nombreuses œuvres d’art sacré se trouvent à l’intérieur
de l’église. L’église fut inscrite à l’inventaire des
Monuments Historiques en 1926.